From 17-20 August 2008, during the 4th World Youth Congress' (WYC) action segment, delegates departed from Congress venue Laval University in Québec City, and travelled within 250 kilometres of Québec's capital to participate in local action projects. Participants worked on forty projects, all of which were in collaboration with various local organizations, to contribute to community development.
In collaboration with Vidéo Femmes, a centre that independently produces and distributes films and videos, my clan (group) members and I created a 1-minute video project that engages the issue of wasting resources—a subject that affects not only youth, but also the world at large.
The video centres on the concept of "putting words into actions," and involves a contradictory male character who—despite advocating for civil responsibility and fighting against environmental degradation, poverty and apathy—does not put his words into actions by implementing those changes in his daily life.
L'Éducation développe l'intelligence. Et l'intelligence est ce qui distingue l'homme des autres créatures. C'est l'Éducation qui lui donne les moyens d'exploiter la nature et d'utiliser ses ressources pour son bien-être et l'amélioration de ses conditions de vie. L'Éducation est la Clé de l'amélioration et de la plénitude de la vie moderne. Car "l'homme ne vivra pas seulement de pain". L'homme, après tout, est aussi composé d'un intellect et d'une âme. C'est pourquoi l'éducation en général, et les études supérieures en particulier, doivent viser à fournir, au-dessus du physique, une véritable nourriture pour l'intellect et l'âme. L'éducation qui ignore la nature intrinsèque de l'homme et néglige son intelligence et son pouvoir de réflexion ne peut pas être considérée comme une vraie éducation. Une Éducation bien organisée ne doit pas être une éducation qui prépare seulement ses étudiants à une bonne rémunération. Elle doit être une Éducation qui peut les aider et les guider dans l'acquisition d'un raisonnement net, d'une pensée féconde, et d'un esprit élevé.
COUREZ LA CHANCE DE PRENDRE PART AU FORUM SUR LA PARTICIPATION CITOYENNE DES JEUNES EN FRANCOPHONIE QUI SE TIENDRA AU CANADA EN OCTOBRE PROCHAIN!
À l'occasion du XIIe Sommet de la Francophonie, un évènement d'envergure
internationale pour les jeunes francophones âgés de 18 à 30 ans se tiendra au Canada
sur le thème «Pour la pérennité de nos engagements» du 10 au 15 octobre 2008. Le
Forum est organisé par les organismes suivants:
·Unité jeunesse de la Francophonie,
·Conseil international des organisations de jeunes de la Francophonie (CIJEF),
·Fédération de la jeunesse canadienne française (FJCF),
·Fédération des jeunes francophones du Nouveau-Brunswick (FJFNB),
·Conseil permanant de la Jeunesse (CPJ - Québec, Canada).
Le forum se veut novateur par son déroulement qui vise à la fois une contribution
intellectuelle au Sommet de la part des jeunes et une participation aux célébrations
de la diversité francophone et de son rayonnement dans le monde.
L'évènement permettra également à la jeunesse francophone internationale et la
jeunesse francophone canadienne de se rencontrer et d'échanger entres-eux. Dans le
souci de continuité et de complémentarité, ils synthétiseront et entérineront les
propositions des rencontres précédentes et formuleront des propositions concrètes de
projets sur les enjeux clefs du Sommet à présenter aux chefs d'État et de
gouvernement lors du Sommet de Québec.
La date limite pour soumettre sa candidature est le 27 août 2008 à minuit (temps
universel).
Les participants venant du Canada ont jusqu'au 10 septembre 2008 pour remettre leur
dossier de candidature.
A journey for betterment will continue soon. I'm hunger for knowledge. I'm tired of doing same thing over and over again. It's good to learn new thing, to feel and to shift a different paradigm. Insha- Allah... will pursue on marketing management. I need to have a stint on business and management too. Still waiting for the result. Pray for my luck.
Revenue de Québec, depuis Vendredi 22 après-midi, la tête encore pleine de toutes les images du Congrès ( les délégués, les ateliers, les discussions informelles entre deux activités, les partys...), me voilà décidée après une journée de repos à poster sur le site du Congrès ma sélection de photos de quelques moments forts du Congrès Mondial des Jeunes 2008.
Alors, vous aussi n'hésitez pas à découvrir, la version virtuelle du Congrès Mondial des Jeunes 2008,en vous rendant au lien suivant.
Held in Québec City from 10-22 August 2008, the 4th World Youth Congress (WYC) or ReGénération 2008 was meant to be a venue for young people to convene and engage in fruitful dialogue about international issues.
But much like official inter-state dialogue between nations, the mostly successful Congress has been marked by moments of tension and conflict between delegates, and between organizers and delegates.
With over 600 youth representing over 120 countries from around the world gathering at Laval University to participate in skills workshops, debates and discussions with development professionals and a full cultural program, miscommunication and cultural disparities naturally occurred.
The idealistic notion of a United Nations-like showing of solidarity amongst people of many diverse backgrounds was debunked by reality—and was in fact, a reflection of reality.
For example, one anonymous delegate who wrote an Op-Ed to ReGénération Press, the official Congress newsletter, complained of the “sexual lewdness of certain participants that have led many female delegates to retreat in groups due to [their discomfort of some male participants’ remarks and actions].”
Indeed, this is a reflection of greater society. Many countries possess an embedded culture of machismo, or male power, in which women are second-class citizens, and the concept of women ’s rights is next to none.
One striking example of this was on the first day of the Congress. While I was searching for a snack at the Montréal–Pierre Elliott Trudeau International Airport, one male delegate I met simply stated, “In my country, the women serve the men.”
Another delegate vocalized his disappointment when he discovered that his clan’s action project, which was meant to contribute to local community development, would be in collaboration with a female-based organization
Despite the fact that delegates were chosen to participate in the Congress based on their record of community involvement and work to achieve the UN Millennium Development Goals (MDGs), many are still unaware of such prejudices as sexism. In fact, a form of prejudice may be so entrenched in one culture that it is not perceived as offensive; whereas in another culture, it may be extremely offensive.
Regardless of such cultural tension, I enjoyed the Congress precisely because of this dose of reality. In real life, promoting positive change is obviously no easy task. Oftentimes, one encounters barriers along the way—many of which include hypocrites who claim to be advocates of human rights and development, but prove to be more of a hindrance than a help to the cause.
From this experience at the Congress, I hope that delegates will take away not only practical skills, but also life skills when pursuing both developmental and personal goals.
L’Afrique du Sud qui est aujourd’hui la locomotive de la SADC n’entend pas lésiner sur les moyens pour que la mise en place de la zone de libre échange conduise effectivement à l’intégration régionale.
Les chefs d’Etat de pays de la Communauté économiques de Etats d’Afrique australe (SADC) se réuniront à partir de demain samedi 17 août 2008 à Johannesburg en Afrique du sud, dans le cadre d’une rencontre visant redynamiser les activités de cette organisation sous régionale.
Les dirigeants doivent en principe lancer la zone de libre échange de la SADC, avec des conditions particulières pour la République démocratique du Congo, le Malawi et l’Angola. Mise en place progressivement depuis janvier 2008, la zone de libre échange de la SADC a permis de supprimer 85% des taxes douanières (l’objectif visé c’est d’atteindre 100% d’ici 2012) dans presque toute la région.
Les Chefs d’Etat de la SADC lancent la zone de libre échange ce week-end à Johannesburg
L’Afrique du Sud qui est aujourd’hui la locomotive de la SADC n’entend pas lésiner sur les moyens pour que la mise en place de la zone de libre échange conduise effectivement à l’intégration régionale.
Les chefs d’Etat de pays de la Communauté économiques de Etats d’Afrique australe (SADC) se réuniront à partir de demain samedi 17 août 2008 à Johannesburg en Afrique du sud, dans le cadre d’une rencontre visant redynamiser les activités de cette organisation sous régionale.
Les dirigeants doivent en principe lancer la zone de libre échange de la SADC, avec des conditions particulières pour la République démocratique du Congo, le Malawi et l’Angola. Mise en place progressivement depuis janvier 2008, la zone de libre échange de la SADC a permis de supprimer 85% des taxes douanières (l’objectif visé c’est d’atteindre 100% d’ici 2012) dans presque toute la région.
L’Association pour l’Initiative Economique (AIE) est née du constat d’un faible engouement des populations à s’impliquer dans construction du tissu économique national : Partant de la conviction que le développement économique d’un pays peut fonder son entreprenariat sur un capitalisme essentiellement populaire et collectif, l’AIE se donne pour ambition le développement de l’initiative économique au sein des populations en territoire gabonais.
2/- DENOMINATION
L’Association pour l’Initiative Economique en abrégé (AIE) est la dénomination que porte la présente structure associative.
3/- OBJET
Elle a pour objet principal de booster l’initiative économique, en poursuivant les objectifs secondaires suivants :
- Motiver les populations urbaines et rurales à l’idée d’initiative économique.
- Mobiliser les porteurs de projets à une action commune de l’initiative économique.
- Inciter les personnes peut solvables à l’épargne et à l’investissement collectif.
- Promouvoir l’alphabétisation fonctionnelle chez les entrepreneurs non diplômés.
4/- VISION
Provoquer un élan de réduction de la pauvreté de l’individu par l’individu lui-même en suscitant une véritable envie d’initiative axée su r le développement durable.
5/- PUBLIC CIBLE
La population en générale. Partant de l’urbaine à la rurale en portant un accent particulier sur la composante juvénile et spécialement la gente féminine.
6/- ORGANISATION
Elle est compose d’un conseil d’administration restreint chargé d’adopter le plan d’action annuel et de conduire la vision de l’association. Il est composé d’un Président, d’un Vice-président et d’un coordonnateur général. Aux cotés du conseil d’administration se trouve un Président d’honneur. Sous la coordination générale du troisième membre du conseil d’administration, se trouve le personnel, les membres bénévoles et les éventuels adhérents.
7/- FONCTIONNEMENT
Le conseil d’administration est l’instance exécutive de l’association chargée de conduire la stratégie à bon terme. Pour se faire, elle pourra compter sur l’expertise de son personnel afin de mener à bien sa mission. Aussi saura-t-il jouir de l’apport de ses membres bénévoles et actifs dans le cadre de ses objectifs.
8/- ACTIONS ENVISAGEES
L’association se positionne comme opérateur de référence dans le dispositif gabonais de promotion et de l’entreprenariat ; et du développement de la Petite Entreprise.
A.I.E – Entreprendre, en temps qu’opérateur direct d’accompagnement, elle propose les services suivants :
• Pour l’accompagnement des créateurs d’initiative économique
Réunion d’information collective sur la création d’entreprise
Entretien individuelle sur rendez-vous (diagnostique de projet, étude sectorielle, montage du dossier de création, recherche de financement et suivi des petites entreprises créées)
Atelier de formation des créateurs
Conseil pour les formalités
Club des créateurs et des entreprises nouvelles (dix réunions d’échange par an)
• Pour l’appui aux dirigeants des petites entreprises
Appui aux entreprises (réflexion stratégique et projet d’investissement)
Étude de faisabilité des projets
Diagnostique global stratégique et opérationnel
Accompagnement à la mise en œuvre (Action commerciale, tableau de bord, suivi financier, organisation, sensibilisation des dirigeants aux évènements économiques
A.I.E- Coating, en temps que bureau d’étude, elle organise des :
Conduites d’études et enquêtes sectorielles et thématiques.
Ces études et enquêtes font l’objet de diffusion notamment lors des colloques, séminaires, publications spécifiques ….
Observations et diagnostiques de la conjoncture des petites entreprises.
Collectes et analyses des statistiques professionnelles
Développement des outils de diagnostique à l’usage des petites entreprises, outils qui leurs fourniront de l’aide en matière de gestion stratégique, de prise de décisions et de management.
Rôle de conseil auprès des organismes publics et des organisations professionnelles des entrepreneurs.
Over 600 youth who are attending the 4th World Youth Congress (WYC), ReGénération 2008, have been forced to leave—but not for lack of living accommodations or bad behaviour.
Rather, from 17-20 August 2008, during WYC's action segment, delegates are departing from Congress venue Laval University in Québec City, and travelling within 250 kilometres of Québec’s capital to participate in local action projects. Participants will be working on forty projects, all of which are in collaboration with various local organizations, to contribute to community development.
Former United Nations (UN) Secretary General Kofi Annan describes action projects as a means for young people to contribute their ideas and energy in a significant way. Through their involvement, he says, youth will “participate in community-building, work towards social change and apply their leadership skills, all the while giving access to services, supports and opportunities that facilitate their development.”
Some action projects featured at this year’s Congress include building a rustic campsite in the woods of St-Alban, Portneuf, painting a house in Saint-Sylvestre, Chaudière-Appalaches and my project—filming a video in Québec City.
In collaboration with Vidéo Femmes, a centre that independently produces and distributes films and videos, my clan (group) members and I are creating a 1-minute video project that engages the issue of wasting resources—a subject that affects not only youth, but also the world at large.
The video centres on the concept of “putting words into actions,” and involves a contradictory male character who—despite advocating for civil responsibility and fighting against environmental degradation, poverty and apathy—does not put his words into actions by implementing those changes in his daily life.
Clan leader Sonia Djelidi from Montreal describes the video project’s hands-on approach as engaging for youth.
“We’ve been writing the scenario; we’re shooting today; we’ve been learning a lot. It gives us the different perspective of [working behind a video camera].” Djelidi adds that the entire group is enjoying the experience of creating a video—from the screenwriting to the filming.
Delegate Lyndsey Rosevear from Kamloops, British Columbia feels that action projects are important because they allow delegates to take everything they learned in workshops and conferences at the Congress, work with other youth and “put words into actions.”
She continues to say that action projects are “an example of how [young people] can [contribute] on a bigger scale.”
In addition to the projects, delegates have participated in skills workshops, debates and discussions with development professionals and a full cultural program for the past two weeks during the Congress.